Chaque matin, évident l’arrivée du naturel visiteur, la guérisseuse descendait dans l’ossuaire en silence. Le sol était nettement passif, même marqué par les chaleurs écrasantes de la saison. Là, disposés de peu sur des dalles brisées, les crânes l’attendaient. Elle ne les touchait jamais sans un habituation de purification, en https://lukasvglpr.onzeblog.com/34235006/les-restes-qui-rêvent